Le spectre qui suggère trop
La structure des masses e, μ et τ peut-elle fixer α, ou seulement fournir des coïncidences remarquables ?
Les masses de l'électron, du muon et du tau contiennent la coïncidence la plus nette du secteur des leptons : la relation de Koide. Comme α mesure la force électromagnétique de ces mêmes particules, il est tentant d'y voir une piste vers 137,036.
T8 impose deux contraintes. Une formule doit d'abord survivre au passage des masses pôles aux masses à une échelle commune. Ensuite, elle doit rester improbable après avoir compté les fractions simples disponibles. Sans ces deux tests, une belle proximité numérique n'est pas une prédiction.
Bilan honnête du front masses leptoniques
Koide révèle une structure numérique remarquable des masses pôles. Le lien minimal à α manque déjà 0,59 %, puis dérive avec le schéma de renormalisation. Les liens plus précis apparaissent quand la fraction est choisie après coup. Le spectre leptonique reste un indice à expliquer, pas une dérivation de α.
Verdict de la tentative
Koide tient à 9 ppm pour les masses pôles et sa phase approche 2/9. Mais α⁻¹ ≈ (2/3)(mμ/me) manque déjà 0,59 %, dérive à 2,5 % avec les masses courantes, et les fractions plus précises deviennent attendues dans le scan post-hoc. Le spectre suggère ; il ne prédit pas α.