Le spectre qui choisit la réponse
Les corrections de seuil peuvent-elles convertir le near-miss MSSM en prédiction nette de α ?
T1 a laissé une fissure intéressante : l'unification MSSM approche les trois couplages et prédit αs à l'ordre du pourcent, mais pas exactement. La défense évidente consiste à invoquer les corrections de seuil : les particules lourdes ne sont pas toutes au même niveau d'énergie, donc les droites RG se déplacent.
Le test de T7 est strict. Les seuils ont le droit de bouger les courbes, mais pas de devenir un bouton qui encode la réponse. Un spectre contraint doit réduire l'étalement sans viser la valeur après coup ; sinon, la prédiction dépend du spectre choisi.
Bilan honnête du front seuils
Les seuils sont puissants : avec assez de liberté, ils peuvent presque annuler le résidu de T1. Mais le scan naturel ne livre pas la cible ; il améliore seulement la relation. La prédiction dépend donc du spectre choisi. T7 transforme l'échec en diagnostic, pas en dérivation de α.
Verdict de la tentative
Les seuils déplacent bien les courbes : un scan large peut presque annuler le résidu de T1. Mais dans une fenêtre naturelle et contrainte, aucun hit sous 0,1 % n'apparaît ; la réussite dépend du spectre choisi. Les seuils corrigent une relation, ils ne prédisent pas α.